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Série : Un regard sur nos FAB -

#1 Energysquare

Rappel de la techno’ : Energysquare, startup fondée en 2015 par trois étudiants-entrepreneurs de Télécom ParisTech et de Strate – Ecole de design, a mis au point une nouvelle technologie de charge sans fil par conduction permettant à ses utilisateurs de recharger tous leurs appareils (tablettes, laptops, smartphones etc.) simultanément sur une surface dédiée, à vitesse maximale et sans émission d’ondes électromagnétiques.

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Rappel de la techno’ : Energysquare, startup fondée en 2015 par trois étudiants-entrepreneurs de Télécom ParisTech et de Strate – Ecole de design, a mis au point une nouvelle technologie de charge sans fil par conduction permettant à ses utilisateurs de recharger tous leurs appareils (tablettes, laptops, smartphones etc.) simultanément sur une surface dédiée, à vitesse maximale et sans émission d’ondes électromagnétiques.

L’apport de la FAB : En 2016, Energysquare a intégré le programme de « Fabrique à Brevets 2.0 », destiné aux startups de la « deepetch » à fort potentiel. En 2017 fut lancé la première phase du programme d’une durée de 12 mois et dont l’objectif était de déposer 5 brevets. Suite à cette première phase, la seconde fut lancée : celle-ci consiste à étendre la portée géographique de ces brevets.
Cette collaboration fructueuse à vocation à se pérenniser. France Brevets, en allégeant financièrement EnergySquare et en reprenant la gestion de ses brevets, a offert à la start-up un temps précieux pour développer et déployer ses nouveaux produits. Un des objectifs futurs du partenariat est de favoriser le développement et le déploiement de nouvelles applications de la technologie de charge sans fil « Power by Contact », par exemple pour les blocs de recharge dans les bureaux ou dans le domaine des outils connectés (bricolage, électroménager, appareils ménagers etc.). Sa technologie, déjà primée au CES Las Vegas en 2017, a reçu un « Best of Innovation Award » lors du CES 2019 et l’entreprise a levé 1M € auprès de « business angels » français du secteur de l’électronique et des réseaux Paris Business Angels et WeLikeStartUp-Investessor. Bpifrance soutient également la start-up via un prêt.

L’entrepreneur a la parole : « Il n’était pas évident de séduire des fonds de capital-risque avant de posséder un portefeuille de brevets. Notre rencontre avec France Brevets était finalement très simple. L’idée était de financer et de soutenir le dépôt d’un portefeuille de brevets complet, avant de faire appel aux investisseurs par la suite. En l’espace de quelques mois, nous avions notre propre portefeuille de brevets. En six mois, nous les avons remboursés, et, étape clé de notre développement, nous avons obtenu le financement dont nous avions besoin. Nous sommes aujourd’hui en pleine expansion. »

La France va moderniser son système de dépôt de marques -

AFP

La France va lancer la modernisation de son système de marques pour le simplifier et le rendre plus accessible aux entreprises en modifiant les règles en vigueur depuis 1991, a-t-on appris auprès du ministère de l'Economie.

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La France va lancer la modernisation de son système de marques pour le simplifier et le rendre plus accessible aux entreprises en modifiant les règles en vigueur depuis 1991, a-t-on appris auprès du ministère de l'Economie.

Cette évolution, qui va modifier le Code de la propriété intellectuelle en matière de marques, s'inscrit dans la transposition prévue pour début 2019 d'une directive et d'un règlement européens de 2015.

L'objectif est de "moderniser et simplifier" le système français des marques pour le rendre "plus accessible et plus efficace pour les entreprises", avait indiqué la semaine dernière la secrétaire d'Etat à l'Economie Delphine Gény-Stephann, lors d'une rencontre organisée par le Barreau de Paris, la Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle, France Brevets et l'Unifab.

Mme Gény-Stephann a annoncé l'ouverture prochaine de consultations auprès des professionnels concernés. Les représentants des entreprises, les conseils en propriété intellectuelle, les avocats, les judictions civiles notamment seront invitées à y participer, a-t-on précisé à Bercy.

La secrétaire d'Etat a fixé une "ligne rouge", assurant qu'il "n'y a aurait pas de sur-transposition" par la France des règles européennes.

On souligne au ministère de l'Economie qu'il s'agira de "la première réforme d'ampleur du droit des marques
depuis 1991", visant à "rendre plus performante l'infrastructure de protection des marques françaises, essentielle dans une économie où les actifs immatériels prennent une importance sans cesse croissante".

Parmi les pistes retenues, il est envisagé de permettre le dépôt de nouveaux types de marques répondant aux
évolutions technologiques comme des marques animées ou sonores.

D'autres objectifs seront de réduire le coût de certains dépôts de marques et de renforcer les droits des détenteurs
de marques avec une procédure d'opposition élargie et un renforcement de la lutte contre la contrefaçon.

sbo/tq/LyS

L’enjeu de la recherche : produire plus de propriété intellectuelle dans les Deep Tech pour créer plus de valeur -

Forbes

Directeur Général de FranceBrevets. j’accompagne les entreprises françaises et européennes dans la valorisation de leurs innovations et la structuration de leur propriété intellectuellePar Didier Patry, Directeur Général de FranceBrevets co-écrit avec Laurent Baly, Président SATT Sud-Est et Ancien Président Réseau SATT (2016-2018)deep tech ») développées dans les laboratoires d’écoles, d’universités ou d’organismes publics constituent une source d° innovations qui ne demandent qu’à être valorisées.

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Directeur Général de FranceBrevets, j’accompagne les entreprises françaises et européennes dans la valorisation de leurs innovations et la structuration de leur propriété intellectuellePar Didier Patry, Directeur Général de FranceBrevets co-écrit avec Laurent Baly, Président SATT Sud-Est et Ancien Président Réseau SATT (2016-2018)deep tech ») développées dans les laboratoires d’écoles, d’universités ou d’organismes publics constituent une source d° innovations qui ne demandent qu’à être valorisées.

Depuis le printemps 2018 plusieurs initiatives ont été lancées pour faire de cette matière première rare un levier de croissance pour tout le pays ; annonce des priorités pour le PIA 4, confirmation du fléchage de 70 millions du fonds pour l° innovation vers les start-up de la deep tech, possibilité pour les chercheurs de consacrer 50% de leur temps à l’entrepreneuriat dans la loi Pacte, création d’un fondFrench Tech Seed par le SGPI. Mais le mouvement peut et doit encore être amplifié.

La première voie d’accélération possible réside dans l’appui du travail des Sociétés d’Accélération des Transferts de Technologie. Les SATT ont été créées en 2011 par le Plan d’Investissement d’Avenir pour identifier les travaux de R&D les plus prometteurs et les valoriser.
Ces SATT sont aujourd’hui profondément ancrées dans les laboratoires de recherche publique et dans les régions. Elles gèrent aujourd’hui un portefeuille de 2284 brevets. Elles ont mis en place un total de 690 licences entre organismes de la recherche publique et société privées, tandis que des contrats de licences de grande taille pour des PME et de grands acteurs industriels ont été conclus avec la plupart des géants de la téléphonie mobile et des télécoms aux Etats-Unis et en Asie. Par leurs fonctions opérationnelles et leurs diverses collaborations, les SATT sont en première ligne pour observer les dynamiques à l’œuvre dans les différents écosystèmes et peuvent apprécier au quotidien le potentiel porté par les laboratoires publics de recherche pour répondre aux enjeux majeurs des entreprises.

Ces structures peuvent aussi constater la portée des dispositifs mis en place et leur capacité à monter en puissance pour générer davantage d’actifs en propriété intellectuelle qui ensuite, seront transformés en richesse socio-économique.
Les SATT ont prouvé leur efficacité. Une étude Bpifrance parue début mai montre que 38,3 % des start-up issues de programmes de maturation des SATT ont réalisé une levée de fonds contre 25 % pour les autres start-up au niveau national. Sur une échelle de temps, on constate qu’il s’écoule moins d’un an entre la création de l’entreprise et le premier tour de table.

En 6 ans, les SATT ont créé autant de valeur par la création de start-up qu’elles ont investi dans les projets de maturation : mi-juin 2018, 271 M£ont été investis par les 14 SATT depuis 2012, alors que près de 285 M£de fonds ont été levés par les start-up issues de ces projets.
Autrement dit : quand les SATT investissent un euro, les start-up deep tech qu’elles accompagnent, lèvent un autre euro auprès d’investisseurs privés Mais un investissement en recherche perd de sa valeur s’il n’est pas correctement protégé.

Côté SATT,, depuis 2012, on comptabilise plus de 2200 brevets et plus de 690 licences, auxquels s’ajoutent 258 start-up créés avec, à la clé, plus de 1100 créations nettes d’emplois. D’où le second travail à mener : fluidifier l’accès aux brevets. Cela requiert des compétences pointues en propriété intellectuelle régulièrement mises à jour, une capacité à analyser les portefeuilles de brevets existants, une maîtrise des processus juridiques associés selon l’invention à protéger, une compréhension fine des usages et modes d’exploitation visés et une bonne connaissance des zones géographiques concernées.

Autant de compétences que les acteurs de la chaîne de la valorisation réunissent et mettent à disposition des chercheurs, inventeurs et entrepreneurs Enfin, il est indispensable que les chercheurs choisissent le bon modèle économique pour valoriser leur innovation : soit proposer au marché des licences sur l” innovation qu’ils ont brevetée pour retrouver leur investissement, soit créer une entreprise autour d’une licence exclusive.
Cela requiert tout un travail d’accompagnement auprès du porteur de projet pour définir le modèle le plus adapté à l’innovation. Mais cela demande aussi une participation de l’ensemble de l’économie afin de faciliter l’adoption et la diffusion des deep tech. 5000 PME et 600 grands groupes travaillent régulièrement avec les SATT, dont 30% de manière récurrente : elles identifient des technologies ou compétences scientifiques qui soutiennent leur dynamique d’innovation. 10% des grands groupes ont quant à eux noué des relations partenariales avec plus de 5 SATT afin d’interagir avec un maximum d’équipes de recherche publique française compétentes sur leur(s) sujet(s).

De l’idée du chercheur ou de l’ingénieur au premier produit commercialisé, la route est longue, sinueuse et fortement accidentée.
Investir comme le font les SATT dans des programmes de maturation améliore le « Time-To-Market » (à savoir, les délais de commercialisation) puisque la maturation permet de parcourir ce chemin plus vite, et de façon plus sûre.
En identifiant les travaux de R&D les plus prometteurs, en y associant les bons supports et les bons professionnels, on réduit les risques, on gagne du temps et on lève plus de fonds privés.

La France dispose d’outils qui fonctionnent puisqu’en volume d’investissements, elle rattrape son concurrent direct en Europe, l’Angleterre.
Continuons de faire confiance aux acteurs en place et laissons-leur un peu de temps pour passer à la vitesse supérieure.
L’accélération a démarré, les premiers résultats sont déjà là et laissent entrevoir des effets significatifs sur l’économie nationale. Osons aller encore plus loin!

À PROPOS

Soutenir et accélérer la croissance d’entreprises technologiques à fort potentiel.

FB est une entreprise au service de la valorisation
et de la protection des innovations technologiques françaises.

Notre mission est d’accompagner les entreprises dans la valorisation de leurs innovations
par la structuration de leur propriété intellectuelle et par sa défense à travers le monde.

Fondée en 2011, FB est détenue par l’Etat et la Caisse des dépôts, avec un engagement initial de 100 M€
(PIA1) et un engagement supplémentaire de 100 M€ (PIA2) fléchés en 2016.

L’équipe est composée de spécialistes disposants d’expertises complémentaires, et d’une
forte présence à l’international, notamment au Canada, en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

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