Energysquare -

Levée de fonds avec le soutien de France Brevets.

- 03/06/2020

Energysquare lève 3 millions d'euros pour se développer en Asie. La jeune pousse tricolore propose sous licence sa technologie de charge sans fil à des grands constructeurs informatiques.

Daniel Lollo, Timothée Le Quesne et Matthieu Poidatz, deux ingénieurs formés à Télécom ParisTech et leur associé designer industriel, sont en passe de réussir leur pari : commercialiser à grande échelle un nouveau procédé de charge sans fil, plus performant que le standard existant. Les cofondateurs d'Energysquare viennent de franchir une étape décisive en levant 3 millions d'euros auprès du fonds français Partech. C'est leur deuxième opération en capital après celle bouclée en avril 2018 d'un montant de 1 million d'euros auprès de business angels.

En quatre ans d'existence, la start-up a beaucoup progressé. Ses efforts en recherche et développement se sont matérialisés par le dépôt d'un portefeuille de brevets international. Un investissement soutenu par France Brevets à travers un programme d'aide à la propriété intellectuelle des start-up. En janvier 2020, Energysquare a officialisé un partenariat d'envergure avec le géant mondial des ordinateurs portables Lenovo. Le constructeur chinois prépare une nouvelle gamme d'ordinateurs portables intégrant le système de charge sans fil de la jeune pousse. Une technologie par simple contact de l'appareil sur un support qui promet un temps de chargement bien plus rapide que celui des solutions sans câble existantes. « Nous sommes en discussion avec d'autres industriels de l'électronique, affirme Timothée Le Quesne, président de la start-up. C'est pourquoi nous ouvrons un bureau à Taïwan où sont basés l'immense majorité des fabricants d'ordinateurs portables. » Pour se rapprocher d'autres grands clients potentiels, la création d'une antenne aux Etats-Unis est à l'étude.

La start-up, qui a doublé son chiffre d'affaires l'an passé, monétise son procédé par un contrat de licence. Dans un premier temps, le constructeur informatique paye la phase de transfert de technologie et de conseil. Puis, il verse des royalties sur chaque appareil vendu. Energysquare ne vise pas que des fabricants d'ordinateurs. Il cible aussi les spécialistes d'accessoires pour smartphone et tablette. Ces derniers produiraient alors sous licence le support et l'adaptateur à brancher sur l'appareil à charger. ?

Le constructeur chinois Lenovo prépare une nouvelle gamme d'ordinateurs portables intégrant le système de charge sans fil d'Energysquare.

Bruno Askenazi (Les Échos - 03 juin 2020)

France Brevets -

Une nouvelle année qui démarre en beauté, plus vite, plus loin, pour plus d’attractivité pour nos entreprises.

- 17/01/2020

CES 2020 - Las Vegas -

Pourquoi et pour qui France Brevets est encore au CES 2020 à Las Vegas ?

- 08/01/2020

Pour être au cœur de la croissance technologique dans le numérique et pour accompagner la French Tech, accélérateur de la nouvelle France industrielle.


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La French Touch au CES 2020 :

 

L’envol de la French Tech au CES 2020 :

 

L’e-santé en pleine forme au CES 2020 :

 

France Brevets au CES 2020: l'heure du bilan :

Série : Un regard sur nos FAB -

#1 Energysquare

- 31/10/2019

Rappel de la techno’ : Energysquare, startup fondée en 2015 par trois étudiants-entrepreneurs de Télécom ParisTech et de Strate – Ecole de design, a mis au point une nouvelle technologie de charge sans fil par conduction permettant à ses utilisateurs de recharger tous leurs appareils (tablettes, laptops, smartphones etc.) simultanément sur une surface dédiée, à vitesse maximale et sans émission d’ondes électromagnétiques.

L’apport de la FAB : En 2016, Energysquare a intégré le programme de « Fabrique à Brevets 2.0 », destiné aux startups de la « deepetch » à fort potentiel. En 2017 fut lancé la première phase du programme d’une durée de 12 mois et dont l’objectif était de déposer 5 brevets. Suite à cette première phase, la seconde fut lancée : celle-ci consiste à étendre la portée géographique de ces brevets.
Cette collaboration fructueuse à vocation à se pérenniser. France Brevets, en allégeant financièrement EnergySquare et en reprenant la gestion de ses brevets, a offert à la start-up un temps précieux pour développer et déployer ses nouveaux produits. Un des objectifs futurs du partenariat est de favoriser le développement et le déploiement de nouvelles applications de la technologie de charge sans fil « Power by Contact », par exemple pour les blocs de recharge dans les bureaux ou dans le domaine des outils connectés (bricolage, électroménager, appareils ménagers etc.). Sa technologie, déjà primée au CES Las Vegas en 2017, a reçu un « Best of Innovation Award » lors du CES 2019 et l’entreprise a levé 1M € auprès de « business angels » français du secteur de l’électronique et des réseaux Paris Business Angels et WeLikeStartUp-Investessor. Bpifrance soutient également la start-up via un prêt.

L’entrepreneur a la parole : « Il n’était pas évident de séduire des fonds de capital-risque avant de posséder un portefeuille de brevets. Notre rencontre avec France Brevets était finalement très simple. L’idée était de financer et de soutenir le dépôt d’un portefeuille de brevets complet, avant de faire appel aux investisseurs par la suite. En l’espace de quelques mois, nous avions notre propre portefeuille de brevets. En six mois, nous les avons remboursés, et, étape clé de notre développement, nous avons obtenu le financement dont nous avions besoin. Nous sommes aujourd’hui en pleine expansion. »

La France va moderniser son système de dépôt de marques -

AFP

- 15/10/2018

La France va lancer la modernisation de son système de marques pour le simplifier et le rendre plus accessible aux entreprises en modifiant les règles en vigueur depuis 1991, a-t-on appris auprès du ministère de l'Economie.

Cette évolution, qui va modifier le Code de la propriété intellectuelle en matière de marques, s'inscrit dans la transposition prévue pour début 2019 d'une directive et d'un règlement européens de 2015.

L'objectif est de "moderniser et simplifier" le système français des marques pour le rendre "plus accessible et plus efficace pour les entreprises", avait indiqué la semaine dernière la secrétaire d'Etat à l'Economie Delphine Gény-Stephann, lors d'une rencontre organisée par le Barreau de Paris, la Compagnie nationale des conseils en propriété industrielle, France Brevets et l'Unifab.

Mme Gény-Stephann a annoncé l'ouverture prochaine de consultations auprès des professionnels concernés. Les représentants des entreprises, les conseils en propriété intellectuelle, les avocats, les judictions civiles notamment seront invitées à y participer, a-t-on précisé à Bercy.

La secrétaire d'Etat a fixé une "ligne rouge", assurant qu'il "n'y a aurait pas de sur-transposition" par la France des règles européennes.

On souligne au ministère de l'Economie qu'il s'agira de "la première réforme d'ampleur du droit des marques
depuis 1991", visant à "rendre plus performante l'infrastructure de protection des marques françaises, essentielle dans une économie où les actifs immatériels prennent une importance sans cesse croissante".

Parmi les pistes retenues, il est envisagé de permettre le dépôt de nouveaux types de marques répondant aux
évolutions technologiques comme des marques animées ou sonores.

D'autres objectifs seront de réduire le coût de certains dépôts de marques et de renforcer les droits des détenteurs
de marques avec une procédure d'opposition élargie et un renforcement de la lutte contre la contrefaçon.

sbo/tq/LyS

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